Voici quelques exemples de sophismes déguisés.
Tirer des conséquences : on tire des conséquences absurdes et déformées depuis les prémisses de l’adversaire, ce qui discrédite son argumentation.
Falsification : alors que l’interlocuteur a réfuté tous les prémisses, ou bien alors qu’une partie seulement des prémisses a été démontrée, conclure directement avec la conclusion comme si elle était démontrée.
Ad auditores : présenter un argument qui est faux de façon évidente pour un spécialiste, mais qui embrouille l’auditoire. On cherche à rendre l’interlocuteur ridicule aux yeux de l’auditoire.
Ad verecundiam : utiliser des arguments d’autorité.